Ses Œuvres Célèbres
La liberté
Guidant le peuple,
crée en 1830, est un des peintures inoubliable de Delacroix. La peinture montre
une révolution historique en France: elle représente les trois jours d’une
révolution à Paris en 1830. C’est un moment dans l’histoire française où les
Français demandent et combattent pour plus de liberté et ils ont fait la
révolution pour obtenir une monarchie libérale. 
On
appelle cette révolution « Les Trois Glorieuses » qui représente les trois jours
desquels le peuple a obtenu leur liberté. À mon avis,
La liberté guidant le peuple
reste proche des cœurs du français parce que c’était l’actualité; un moment dans
l’histoire du monde.
Maintenant,
il faut parler de la composition de la peinture. Le drapeau au milieu du tableau
est important à cause de la date, 1830. Le jour où le drapeau de la France est
devenu bleu, blanc et rouge. Le blanc est le couleur du roi, le rouge est le
couleur du peuple de Paris et de France, et le bleu représente l’aristocratie.[1]
L’homme à gauche de la femme est associé avec la bourgeoisie, on suppose que
c’est Delacroix. De plus, on voit tous les âges dans la peinture, c’est-à-dire
que tous les Français concernés par cette liberté. Au pied de
la femme forte on voit un homme qui regarde une dernière
fois
à la liberté.
L’enfant à droite
est chez Victor Hugo dans Les Misérables
(1862). C‘est Gavroche. Ça montre que Victor Hugo a
été beaucoup influencé par
l’art de Delacroix.[2]
En bas du
tableau, on trouve quelques morts qui symbolisent deux idées. La première idée,
c’est qu’on vit sur l’ancien régime politique, et la deuxième idée expriment la
nécessité des morts pour gagner la liberté.
C'est une forte femme aux puissantes mamelles
à la voix range, aux durs appas.
Qui du brun sur la peau, du feu dans les prunelles
agile et merchant à grands pas
Se plaît aux cris du peuple, aux sanglantes mêlées.
aux longs roulements des tambours,
A l'odeur de la poudre, aux lointaines volées,
des cloches et des canons sourds.
De
plus, Delacroix a trouvé
l'inspiration dans l'action de Charlotte D., une couturière qui a
tué neuf suisses pour venger le massacre de
son frère.[3]
En tout cas,
La liberté
guidant le peuple
est
magnifique; une
peinture
incroyable.
La
Mort de Sardanapale
La mort de Sardanapale
se trouve au musée du Louvre. Delacroix l’ai peint en 1827.
Sardanapale est un personnage légendaire, un héros d’un roman de Lord Byron.
Dans la peinture, Sardanapale entend ses ennemis qui
entrent dans son palais. Pour que ses ennemis n’aient pas le plaisir de garder
ses femmes, il demande donc à ses gardes de tuer ses femmes
Il y a deux sujets de
La mort de Sardanapale: la
littérature et l’orient. L’orient est un sujet que Delacroix utilise énormément
dans ses peintures. L’orient est représenté par de l’or, des bijoux, des
turbans, un cheval, des têtes des éléphants et les races différentes.
Delacroix était un peintre romantique et on le voit dans la
composition de toutes ses peintures. Dans
La mort de Sardanapale, la composition est diagonale, dynamique et il y a
beaucoup de mouvement. Les couleurs sont très vives et la touche est visible et
épaisse; un autre raison pour laquelle cette peinture se trouve dans la période
romantique.[4]

Médée furieuse poignardant ses enfants
La peinture clé du Salon de
1838 était
Médée furieuse
poignardant ses enfants. Pour la première
fois, Delacroix a utilisé la mythologie
grecque
dans un grand tableau. La légende de Médée a été racontée par plusieurs
historiens. L’histoire commence avec Jason, le chef des Argonautes, abandonne Médée après avoir
l’aidé à voler la laine d’or de son père. Elle a pris sa revanche par envoyer
une tunique envenimée à la fille du Roi Créon. La femme Jason a voulu
marier. Ensuite, Médée s’est enfuie et elle est devenue folle, donc, elle a
tué les enfants de Jason.[5]
La lumière de la peinture est très importante parce que ça augmente l'émotion du tableau. Par exemple, le visage de Médée est demi-journée qui accentue la scène dramatique. En tout cas, c’est une peinture inoubliable et magnifique comme La liberté guidant le peuple.[6]
[1]
L’information suivante a été apprise du cours de l’histoire de l’art à
l’Université Catholique de l’Ouest.
Le professeur qui enseigne ce cours
s’appelle
Madame Rose Lecompte.
[2] Deslandres, Yvonne. Delacroix: a pictorial biography. The Viking Press: New York. 1963. Pg. 56.
[3] Deslandres, Yvonne. Delacroix: a pictorial biography. The Viking Press: New York. 1963. Pg. 54.
[4]
L’information suivante a été apprise du cours de l’histoire de l’art à
l’Université Catholique de l’Ouest.
Le professeur qui enseigne ce cours
s’appelle
Madame Rose Lecompte.
[5]
Jobert, Barthélémy.
Delacroix.
[6]
Jobert, Barthélémy.
Delacroix.
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