Sa Biographie
Ferdinand Victor Eugène Delacroix est né près de Paris à Charenton-Saint-Maurice,
le 26 avril 1798. Le père de Delacroix, Charles Delacroix, était diplômât,
Ministre des Affaires Etrangères de 1795 à 1799. Sa mère, Victoire Oeben, était
la fille d’un ébéniste célèbre, Jean-Henri Riesener.[1]
Un portrait d'Eugène
Delacroix
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Entre 1806 et 1815, pendant son adolescence, il a
étudié au Lycée Imperial. Delacroix a reçu quelques prix à propos du dessin, les
Classiques et il s’intéressait à la littérature
française. À ce temps-là, il a rencontré
Pierre Guérin, un peintre et un ami de son oncle Henri-François Riesenner. Guérin a
beaucoup influencé Delacroix, et, Delacroix est entré au studio de Guérin.[2]
Là, il a étudié la peinture et le Romantisme. Jean Louis Géricault, un bon
étudiant au studio de Guérin devenu un ami de Delacroix: Delacroix l’a considéré
comme son maître. Grâce à lui, Delacroix s’intéressait surtout aux chevaux, un
sujet qu’il a beaucoup peint.[3]
En 1816, il est allé à l’École des Beaux-Arts et il a
visité le Musée du Louvre plusieurs fois. . Delacroix est devenu un peintre très
célèbre au 19ème siècle.
Les œuvres me semble comme le plus important:
Dante et Virgil en enfer (1822),
La Mort de Sardanapale (1827), La
Liberté guidant le peuple (1830), Médée
furieuse
poignardant ses enfants
(1862) et Le
Massacre à Chios.
En 1832, Delacroix
a fait
un long voyage au Maroc et en Algérie. Là, il
a
découvert
la lumière et la couleur dans les paysages. De plus, il
rencontrait des gens uniques, différents et un peu plus simples
que son pays.[5]
Entre 1838 et 1847, après
être retourné du Maroc, Delacroix s'est
consacré à une commande publique. C’est-à-dire qu’il a
décoré le Salon du Roi du Palais-Bourbon et cette commande lui permit
d’affronter «des vastes surfaces et de renouer avec
la tradition de la décoration baroque, comme
celle de Rubens.»[6]
Même s’il avait ses commandes publiques, il
continuait à peint des portraits. En outre, de 1840 à 1846, il
a travaillé à la décoration du Palais du Luxembourg ; mais aussi Delacroix
contribuait artistiquement au plafond central de la Galerie d’Apollon au
Louvre ou à la Chapelle des Saints Anges de Saint-Sulpice.[7]
«Le 14 novembre en 1855, Delacroix est nommé commander de la légion d'honneur et reçoit la grande médaille d'honneur lors de la distribution des récompenses à la suite de l'Exposition universelle.»[8]
En 1858, il reste à Paris les quatres premiers mois à cause d'une longue maladie. Le 15 août, Delacroix achète une maison à Champrosay. C'est dans cette ville-là où il meurt. Enfin, selon le site Web, Le Monde des Arts, Delacroix est mort le 13 août 1863 d’une maladie qui lui rongeait la gorge. Les jeunes peintres pensaient qu’il était le maître de son temps.
On pourrait trouver le tombeau de Delacroix au cimetière du Père-Lachaise. Denis Darcy, un architecte a construit le tombeau.[9]
[1]
Turner, Jane Ed. The
Dictionary of Art.
Vol. 8. New York: Grove Dictionaries.
1996.
34 vols.
[2]
Encyclopedia of World Art. Vol. 4. New York: McGraw - Hill
(c1959-1983). 17 vols. Pg. 279.
[3]
Turner, Jane Ed. The
Dictionary of Art.
Vol. 8. New York: Grove Dictionaries.
1996.
34 vols.
[4]
http://www.musee-delacroix.fr/.
[5]
“Eugène Delacroix”. Décembre 2007. Le Monde des
Arts. 29 janvier 2008.
http://www.lemondedesarts.com/Dossierdelacroix.htm
[6]
“Eugène Delacroix”. Décembre 2007. Le Monde des
Arts. 29 janvier 2008.
http://www.lemondedesarts.com/Dossierdelacroix.htm
[7]
“Eugène Delacroix”. Décembre 2007. Le Monde des
Arts. 29 janvier 2008.
http://www.lemondedesarts.com/Dossierdelacroix.htm
[8]
http://www.musee-delacroix.fr/.
http://www.musee-delacroix.fr/.
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